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Prières à Marie


Sainte marie

Sainte Marie, Mère de Dieu,
tu as donné au monde la vraie lumière,
Jésus, ton fils - Fils de Dieu.
Tu t'es abandonnée complètement
à l'appel de Dieu
et tu es devenue ainsi la source
de la bonté qui jaillit de Lui.
Montre-nous Jésus. Guide-nous vers Lui.
Enseigne-nous à Le connaître et à L'aimer,
afin que nous puissions, nous aussi,
devenir capables d'un amour vrai
et être sources d'eau vive
au milieu d'un monde assoiffé.

Benoît XVI, le 25 décembre 2005, pour la solennité de la Nativité du Seigneur.

Je te salue Marie

Je te salue Marie, Femme pauvre et humble,
bénie du Très-Haut !
Vierge de l’espérance, prophétie des temps nouveaux,
nous nous associons à ton hymne de louange
pour célébrer les miséricordes du Seigneur,
pour annoncer la venue du Règne
et la libération totale de l’homme.

 

Je te salue Marie, humble servante du Seigneur,
glorieuse Mère du Christ !
Vierge fidèle, sainte demeure du Verbe,
enseigne-nous à persévérer dans l’écoute de la Parole,
à être dociles à la voix de l’Esprit,
attentifs à ses appels dans l’intimité de notre conscience
et à ses manifestations dans les événements de l’histoire.

 

Je te salue Marie, Femme de douleur,
Mère des vivants !
Vierge épouse auprès de la Croix, nouvelle Ève,
sois notre guide sur les routes du monde,
enseigne-nous à vivre et à répandre l’amour du Christ,
enseigne-nous à demeurer avec Toi
auprès des innombrables croix
sur lesquelles ton Fils est encore crucifié

 

Je te salue Marie, Femme de foi,
première entre les disciples !
Vierge, Mère de l’Église, aide-nous à rendre
toujours compte de l’espérance qui est en nous,
ayant confiance en la bonté de l’homme
et en l’amour du Père.
Enseigne-nous à construire le monde, de l’intérieur :
dans la profondeur du silence et de l’oraison,
dans la joie de l’amour fraternel,
dans la fécondité irremplaçable de la Croix.
Sainte Marie, Mère des croyants,
Notre-Dame de Lourdes,
prie pour nous.
Amen.

 

Du pape Jean Paul II.

iL EST MIDI ...

Il est midi, je vois l’église ouverte. Il faut
entrer : Mère de Jésus Christ, je ne viens
pas prier, je n’ai rien à offrir et rien à
demander, je viens seulement, Mère ,
pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur,
savoir cela. Que je suis votre fils et que
vous êtes là. Rien que pour un moment
pendant que tout s’arrête : Midi !

Etre avec vous, Marie, en ce lieu où
vous êtes. Ne rien dire, regarder votre
visage, Laisser le cœur chanter dans
son propre langage,
Ne rien dire, mais seulement chanter
parce qu’on a le cœur trop plein.
Comme le merle qui suit son idée en
ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que
vous êtes immaculée,
La femme dans sa grâce, enfin restituée.
Parce qu’il est midi, parce que nous
sommes en ce jour d’aujourd’hui.
Parce que vous êtes là pour toujours,
simplement parce que vous êtes Marie,
simplement parce que vous existez,
Mère de Jésus Christ, soyez remerciée.


Charles Péguy

Lys éclatant ...

Je vous salue Marie, lys éclatant de blancheur de la très sainte et très resplendissante Trinité qui vit au séjour éternel de la lumière et de la paix.
Je vous salue rose éblouissante d'une céleste douceur, Vierge immaculée que le Roi des Cieux a voulu pour mère et qui l'a nourri de son lait virginal. ô Marie, fais couler en notre âme les torrents de la grâce divine.

 

Sainte Gertrude (1256-1302), moniale vivant sous la Règle de saint Benoît à Helfta.

Garde-moi un coeur d'enfant

 

Sainte Marie, Mère de Dieu,
garde-moi un coeur d'enfant
pur et transparent comme une source.

Obtiens-moi un coeur simple
qui ne savoure pas les tristesses
un coeur magnifique à se donner
tendre à la compassion
un coeur fidèle et généreux
qui n'oublie aucun bien
et ne tienne rancune d'aucun mal.

Fais-moi un coeur doux et humble
aimant sans demander de retour
joyeux de s'effacer dans un autre coeur
devant ton divin Fils
un coeur grand et indomptable
qu'aucune ingratitude ne ferme
qu'aucune indifférence ne lasse
un coeur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ
blessé de son amour
dont la plaie ne guérisse qu'au ciel.

 

D'après une prière du Père Léonce de Grandmaison (1868-1927)

 

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