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Troisieme dimanche de l'avent – année c

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Qu'est-ce qu'un mot crochet ?


Avent Année C

1er dimanche avent
2eme dimanche avent
3eme dimanche avent
4eme dimanche avent
Noël
Epiphanie

Temps ordinaire Année C

2 eme dimanche
3eme dimanche
4eme dimanche
5eme dimanche
11ème dimanche
12ème dimanche
13ème dimanche
14ème dimanche
15ème dimanche
16ème dimanche
17ème dimanche
18ème dimanche
19éme dimanche
21ème dimanche
22ème dimanche
23ème dimanche
24ème dimanche
25ème dimanche
26ème dimanche
27ème dimanche
28ème dimanche
29ème dimanche
30ème dimanche
31ème dimanche
32ème dimanche
33ème dimanche

Carême Année C

1er dimanche
2eme dimanche
3eme dimanche
4eme dimanche
5eme dimanche
6eme dimanche

Temps Pascal Année C

Dimanche de P‚ques
2eme dimanche de P‚ques
3eme dimanche de Paques
4eme dimanche de Pâques
5eme dimanche de P‚ques
6eme dimanche de P‚ques
Ascension
Pentecôte

Fêtes Année C

Trinité
Saint Sacrement
Assomption
Christ-roi

 

1ere lecture : Livre de Sophonie 3, 14-18a
2eme lecture : Lettre aux Philippiens 4, 4-7
Évangile selon saint Luc 3,10-18

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Tout d'abord lire

Lire plusieurs fois paisiblement. L'idéal serait, comme les moines depuis des siècles, de recopier les textes, à la main bien sûr, pour les faire entrer jusque dans notre corps. Mais bon!...nous n'avons pas toujours le temps.

Puis se poser quelques questions, à propos des textes d'abord


Une surprise ce dimanche : il n'y a pas de « mots-crochets » entre la 1° lecture et l'Évangile, mais entre la 1° lecture, la prophétie de Sophonie, et la 2°, la Lettre de saint Paul.
Regardons donc d'abord le 1° et le 2° texte :
Quel mot est répété ? Pas besoin de chercher longtemps : c'est « joie ». Ce 3° dimanche de l'Avent est appelé traditionnellement par la liturgie, dimanche de Gaudete, c'est-à-dire : « Réjouis-toi », début de l'introït grégorien qui reprend l'exhortation de saint Paul aux Philippiens : « soyez dans la joie... »
Mais de quoi faut-il se réjouir dans le texte de Sophonie ?
dans celui de saint Paul ?

Dans les deux textes, quelque chose est dit de la présence du Seigneur, qui se ressemble sans être tout à fait identique ?
Qu'est-ce qui est dit ?
Quelle ressemblance et quelle différence ?

La joie doit faire disparaître un autre sentiment, même si ce n'est pas exprimé dans les mêmes termes par Sophonie et par Paul.
Lequel ?
Qu'est-ce qui doit motiver sa disparition ?

Si on regarde maintenant le texte de Sophonie seul, la joie apparaît au début et à la fin :
Est-ce la même chose ? Qui se réjouit ?

Maintenant, ajoutons l'Évangile : il est impossible que celui-ci n'ait aucun lien avec les deux premières lectures. Pourquoi l'Eglise les rapprocherait-elle sinon ? A nous de faire jaillir du sens en frottant nos silex.
La même question est posée trois fois à Jean-Baptiste : « Que devons-nous faire ? »
A quels autres passages des Évangiles fait penser la première réponse ?
Quel est le point commun des deux autres réponses ?
En quoi ce qui est dit du Seigneur dans les deux premiers textes peut-il être une aide pour accomplir ces conseils ?
« Le peuple était en attente ». Il attend le Messie, et c'est une attente profonde.
Comment se marquent la profondeur religieuse de cette attente au début de cet Évangile ?
Le peuple se pose des questions sur Jean-Baptiste, mais celui-ci leur annonce « Quelqu'un » devant lequel il s'efface.
Quel genre de Messie leur décrit-il ? Que va faire ce Messie selon lui ?
Comment les deux premiers textes peuvent-ils nous aider à comprendre qu'il s'agit d'une « Bonne Nouvelle », et non d'une menace ?

Enfin, s'interroger soi-même, avec l'Esprit Saint.

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