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NOËL

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Qu'est-ce qu'un mot crochet ?


Avent Année C

1er dimanche avent
2eme dimanche avent
3eme dimanche avent
4eme dimanche avent
Noël
Epiphanie

Temps ordinaire Année C

2 eme dimanche
3eme dimanche
4eme dimanche
5eme dimanche
11ème dimanche
12ème dimanche
13ème dimanche
14ème dimanche
15ème dimanche
16ème dimanche
17ème dimanche
18ème dimanche
19éme dimanche
21ème dimanche
22ème dimanche
23ème dimanche
24ème dimanche
25ème dimanche
26ème dimanche
27ème dimanche
28ème dimanche
29ème dimanche
30ème dimanche
31ème dimanche
32ème dimanche
33ème dimanche

Carême Année C

1er dimanche
2eme dimanche
3eme dimanche
4eme dimanche
5eme dimanche
6eme dimanche

Temps Pascal Année C

Dimanche de P‚ques
2eme dimanche de P‚ques
3eme dimanche de Paques
4eme dimanche de Pâques
5eme dimanche de P‚ques
6eme dimanche de P‚ques
Ascension
Pentecôte

Fêtes Année C

Trinité
Saint Sacrement
Assomption
Christ-roi

CadeauxPour fêter Noël, nous vous proposons cette fois-ci quelque chose de différent. Noël, sur le plan liturgique, ce sont trois messes : messe de la nuit, messe de l'aurore, messe du jour - chacune de ces Eucharisties avec des textes très riches. Il n'est pas question de seulement tenter de tous les voir. A la place, nous essayerons de regarder en vis-à-vis :
l'Évangile de la messe de minuit : Luc 2,1-14 ;
et l'Évangile du jour de Noël : Jean 1,1-18.

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Tout d'abord lire

Lire plusieurs fois paisiblement. L'idéal serait, comme les moines depuis des siècles, de recopier les textes, à la main bien sûr, pour les faire entrer jusque dans notre corps. Mais bon!...nous n'avons pas toujours le temps.

Puis se poser quelques questions, à propos des textes d'abord

 

Commençons par l'Évangile de la nuit, c'est-à-dire le récit de la Nativité.
Ce texte est archi-connu, même de ceux qui ont délaissé toute pratique religieuse, même de ceux qui ont oublié leur baptême, même par les croyants des autres religions. Cela vaut donc le coup de le regarder de très près pour, peut-être, renouveler un peu notre regard.

Un premier moyen simple : changeons de traduction.
v.7 « ...et elle enfanta son fils premier-né, elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car ce n'était pas une place pour eux dans la salle commune. » Relisez : qu'est-ce qui a changé ? La traduction habituelle est : « il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. » Une tout petite différence, mais qu'est-ce que ça change pour le sens, pour l'idée que nous nous faisons de la Nativité ?

Ce verset 7 est repris quasi textuellement au v.12, dans le « signe » indiqué par l'Ange. Celui-ci en a donné la signification, mais en quoi est-ce un « signe » ?

L' « Ange du Seigneur » est le messager habituel de Dieu, dans l'Ancien Testament (par exemple à Moïse au Buisson Ardent), comme dans le Nouveau testament (par exemple au début de l'Évangile de Matthieu, à Joseph et aux Mages).Mais à la fin du récit de Luc, il y a « soudain une multitude d'anges ». C'est quelque chose de nouveau. Qu'est-ce que cela peut vouloir indiquer ?

Les paroles du chant angélique ont été rectifiées depuis longtemps maintenant : non pas « paix sur la terre aux hommes de bonne volonté », mais « paix sur la terre aux hommes de sa bienveillance » = «aux hommes qu'il aime ».
Qu'est-ce que ça change ?

Le Prologue de l'Évangile selon saint Jean :
Il s'agit d'une immensité, d'un océan dont nous ne pouvons qu'à peine aborder un coin de rivage ! Nous nous contenterons de quelques aperçus.

La question fondamentale est : pourquoi l'Église nous fait-elle lire ce texte le jour de Noël ? Question à la fois très simple : il suffit de relever un verset.
Et question immense : qui est dans la crèche ?

A quel texte de l'Ancien Testament est-il fait référence dans ce « commencement » ? Qu'est-ce que cela nous apprend sur « le Verbe, la Parole de Dieu » ?

Dans les versets 1 à 9, quel est le mot commun avec l'Évangile de la Nativité ? Du coup, qu'est-ce que ça apporte au récit de Luc ?

Dans les verset 14 à 18, se trouvent encore deux mots communs avec l'Évangile de la Nativité : « voir » et « gloire ». Si nous les mettons en lien dans ces deux Évangiles, nous pouvons nous poser cette question : comment pouvons-nous comprendre ce « voir » et cette « gloire » à la lumière de l'expérience des bergers, ou si l'on préfère, comprendre l'expérience des bergers à la lumière du Prologue de Jean ?

Enfin, s'interroger soi-même, avec l'Esprit Saint.

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