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Credo

Vatican II

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Franchir la porte de la foi avec le Credo

Introduction
Le symbole de foi
Le symbole de la foi dit « économique »
Je crois en Dieu
L'acte de foi
Je crois en Dieu le Père...
Je crois en Jésus-Christ...
... qui a souffert...
Je crois en l'Esprit-Saint
Dans la Sainte Église…
Amen

En cette année 2013 où nous fêtons le 50ème anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II (le 11 octobre 1962) qui aura été un des grands événements de notre Église au XXème siècle, dans la manière de vivre et d'annoncer la foi, notre Pape Benoît XVI invite toute l'Eglise à vivre une Année de la foi. Cette année nous donnera ainsi la joie d’approfondir notre adhésion à la personne de Jésus-Christ, mort et ressuscité, que nous confessons comme le Seigneur de nos vies :

"En ce temps, nous tiendrons le regard fixé sur Jésus Christ « à l'origine et au terme de la foi » (He 12,2) : en lui trouve son achèvement tout tourment et toute aspiration du cœur humain. La joie de l'amour, la réponse au drame de la souffrance et de la douleur, la force du pardon devant l'offense reçue et la victoire de la vie face au vide de la mort, tout trouve son achèvement dans le mystère de son Incarnation, du fait qu'il s'est fait homme, qu'il a partagé avec nous la faiblesse humaine pour la transformer par la puissance de sa résurrection. En lui, mort et ressuscité pour notre salut, trouvent pleine lumière les exemples de foi qui ont marqué ces deux mille ans de notre histoire de salut."

Porta fidei § 13

















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Christ Pantocrator | Année de la foi
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Chaque mois franchir la porte de la foi avec

La Parole de Dieu
Credo
Porta Fidei
La foi de l'Eglise face aux hérésies

Pour creuser ...

Le Credo
Quizz.: Testez vos connaissance sur la foi.

La foi est non seulement un acte de confiance en Dieu -le fait de croire-, mais aussi une adhésion au contenu de la foi -ce que nous croyons-, qui est récapitulé dans les professions de foi, le Credo de Nicée-Constantinople et le Symbole des Apôtres que nous proclamons chaque dimanche.

Jésus lui-même demande à ses disciples « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Mt 16, 15), évoquant par là un contenu de la foi, dans l'accomplissement des promesses faites à Israël. Lors de sa rencontre avec les disciples d'Emmaüs il les interpelle en disant : « Esprits sans intelligence, cœurs lents à croire » (Le 24, 25). Il s'agit donc bien d'adhérer à une personne avec le cœur. Jésus leur explique « dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Lc 24, 27), mais aussi d'accueillir une vérité, des lumières dans son esprit, lumières qui deviennent force pour la prière et l'action.
L'apôtre saint Pierre (1P 3,15) lui aussi invite les membres des jeunes communautés chrétiennes à toujours « rendre raison de l'espérance », c'est-à-dire d'être capables de partager les motifs de leur adhésion à la foi, afin que, comme le souligne saint Paul (Rm 12, 1), leur culte soit un « culte raisonnable ».
C'est pourquoi notre Église, dès les premières générations, va chercher à approfondir le mystère de sa foi en formulant progressivement, sous l'action de l'Esprit Saint, ce qu'elle croit. Ces « confessions de foi » récapitulent ainsi l'essentiel de ce qui constitue notre foi. Le mystère de la foi va être ainsi enseigné, réfléchi et approfondit depuis l’âge apostolique jusqu’à nos jours. Nous comprenons donc que lorsque nous disons « Je crois en Dieu », nous proclamons la foi commune qui tout en étant un acte personnel, est vécu en communion avec toute l'Eglise. La foi est donc un don de Dieu qui nous donne de croire par sa grâce et elle est tout à la fois un don de l'Eglise qui la transmet à ses enfants. C'est bien pourquoi cette foi est précieuse. A travers les siècles, des hommes et des femmes, les martyrs, ont donné leur vie pour rester fidèles à cette foi de l'Eglise. C’est pourquoi dit Benoît XVI :

Il sera décisif au cours de cette Année de parcourir de nouveau l'histoire de notre foi, laquelle voit le mystère insondable de l'entrelacement entre sainteté et péché. Alors que la première met en évidence le grand apport que les hommes et les femmes ont offert à la croissance et au développement de la communauté par le témoignage de leur vie, le second doit provoquer en chacun une sincère et permanente œuvre de conversion pour faire l'expérience de la miséricorde du Père qui va à la rencontre de tous.

Porta fidei § 13


Dans cette perspective, l'Année de la foi est une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde. Dans le mystère de sa mort et de sa résurrection, Dieu a révélé en plénitude l'Amour qui sauve et qui appelle les hommes à convertir leur vie par la rémission des péchés (cf. Ac 5, 31). Pour l'Apôtre Paul, cet Amour introduit l'homme à une vie nouvelle : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous vivions nous aussi dans une vie nouvelle » (Rm 6,4). Grâce à la foi, cette vie nouvelle modèle toute l'existence humaine sur la nouveauté radicale de la résurrection. Dans la mesure de sa libre disponibilité, les pensées et les sentiments, la mentalité et le comportement de l'homme sont lentement purifiés et transformés, sur un chemin jamais complètement terminé en cette vie. La « foi opérant par la charité » (Ga 5,6) devient un nouveau critère d'intelligence et d'action qui change toute la vie de l'homme (cf. Rm 12,2; Col 3,9-10; Ep 4, 20-29; 2 Co 5, 17).3

Nous laissant interpellés par cette exhortation de Benoît XVI, nous nous proposons d’approfondir le Credo que nous confessons, afin de vivifier notre foi aux sources de la Tradition, nous insérant ainsi dans une longue chaîne de croyants qui nous ont transmis ce trésor de la foi et partageant avec tous les croyants la joie de suivre Jésus présent dans notre existence et dans l’histoire d’aujourd’hui comme celle d’hier.

 

A suivre ...

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