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Le docétisme

 

Le Christ crucifiéOrigine et symptômes :

La foi de l'Eglise face aux hérésies.

Le modalisme
L'arianisme
Le docétisme
Le marcionisme
Les pneumatomaques
Le nestorianisme
Le monophysisme
Le pélagianisme
L'encratisme


Apparu dès les débuts du christianisme, le docétisme se caractérise par une tendance à nier plus ou moins la réalité de l'Incarnation. Le docète reconnaît en Jésus-Christ le vrai Fils de Dieu et affirme sa divinité mais il incline à ne lui attribuer qu'une apparence humaine. Le Christ n'aurait pas connu la vie intra-utérine et la naissance, il n'aurait pas véritablement eu un corps de chair et n'aurait souffert et ne serait mort qu'en apparence.
« docète » vient du grec « dokein », sembler, paraître.



Cause :

Le docétisme est la solution proposée par des croyants heurtés à la pensée que Dieu ait pu s'abaisser à assumer la condition humaine jusque dans ses aspects les plus humbles, et pire encore, jusqu'à souffrir et mourir de la mort ignominieuse de la croix.

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La foi de l'Eglise face aux hérésies

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Thérapeutique :

Les Évangiles fourmillent de détails qui montrent la réalité de l'humanité de Jésus.
Marie est enceinte, elle accouche et lange le nouveau-né.
Jésus se développe, grandit, devient adolescent puis adulte.
Il a faim et soif, il mange et boit, est fatigué, dort, touche et est touché.
Il pleure et se réjouit, éprouve tristesse et angoisse. Il peut souffrir et mourir.
Au moment de la Passion et de la mort sur la Croix, il y a une insistance dans les Évangiles sur le Corps de Jésus. Saint Jean nous le montre transpercé par la lance et il s'en écoule de l'eau et du sang.
Au tout début du IIème siècle saint Ignace d'Antioche, en route vers son martyre, pose la question : comment accepterais-je de souffrir et mourir pour le nom de Jésus, si lui-même n'avait souffert et n'était mort qu'en apparence ?
Si Jésus n'a pas vraiment connu la mort, il n'a pas non plus connu la Résurrection, alors le mal et la mort n'ont pas été vaincus par lui.
Les Pères de l'Église l'affirment constamment : c'est parce que Jésus-Christ est à la fois vrai Dieu et vrai homme qu'il est en mesure de nous sauver. Lui, de condition divine s'est fait homme pour nous donner part à sa divinité.