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Le pélagianisme

Mosaïque représentant PélageOrigine et symptômes :

La foi de l'Eglise face aux hérésies.

Le modalisme
L'arianisme
Le docétisme
Le marcionisme
Les pneumatomaques
Le nestorianisme
Le monophysisme
Le pélagianisme
L'encratisme

Apparu au début du V ème siècle, le pélagianisme tire son nom de Pélage qui en a établi les fondements. Selon lui, l'homme peut de lui-même pratiquer le bien sans le secours de la grâce. L'homme aurait la capacité de se sauver par ses propres efforts. Le pélagianisme revient finalement à ne plus reconnaître dans la mort et la résurrection du Christ l'unique source de notre salut, il tend à nier la nécessité du baptême, et même l'utilité de la prière.

Causes :

Cent ans après l'Édit de Constantin qui a mis fin aux persécutions et fait du christianisme la religion officielle de l'Empire, se faire chrétien est devenu la voie aisée. Derrière le pélagianisme se cache une réaction face à un certain relâchement des mœurs qui se fait sentir parmi les chrétiens. Pélage, pour qui pratiquer le bien n'est au fond qu'une question de volonté, propose un idéal de perfection qui s'accompagne d'un certain rigorisme. Notre libre arbitre, supposé par lui intact, doit nous permettre d'atteindre la perfection par nos seules forces.


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La foi de l'Eglise face aux hérésies

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Thérapeutique :

Saint Augustin, dans les dernières années de sa vie, a consacré son intelligence, son courage et sa patience à combattre le pélagianisme.
Il a insisté sur cette vérité fondamentale : Jésus-Christ est mort et ressuscité pour tous les hommes et c'est Lui seul qui nous apporte la justification et le salut que nous sommes bien incapables de conquérir par nous-mêmes.
En s'appuyant sur les Écritures, il a mis en évidence l'insuffisance de notre libre arbitre s'il n'est pas soutenu par la grâce. Il a montré la nécessité d'une prière humble et instante à Dieu pour pouvoir éviter le péché que, de toute façon, nous n'éviterons jamais parfaitement.
L'homme se doit de travailler à sa sanctification mais c'est la grâce qui est première, c'est elle qui lui en donne le désir et qui le soutient dans son effort.